27.08.2006

Eloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey

medium_eloge.jpgJ'ai commencé ce bouquin hier. Je l'ai presque fini. 280 pages. Passionant de bout en bout. Il a été écrit en 1965 mais n'est paru que récemment en français comme expliqué ici : Pendant six ans, vivant d'expédients, cet hongrois exilé au Canada apprend à devenir écrivain dans une langue d'exil, l'anglais. A la fin de son apprentissage, en 1965, il publie un chef-d'oeuvre, Eloge des femmes mûres. Ce roman éblouissant n'aura mis qu'un peu plus de trente-cinq ans à être traduit en France après l'avoir été un peu partout dans le monde, avoir inspiré deux films et s'être vendu à plus de trois millions d'exemplaires. C'est à se demander où nos éditeurs ont la tête. Alors qu'ils passent leur temps dans les antichambres des agents littéraires américains, qu'ils traduisent à la chaîne les produits de l'industrie romanesque d'outre-Atlantique, qu'ils ne nous dispensent d'aucun nanar, d'aucune série Z concoctés par les clones des écoles d'écriture et les agences de promotion rurale, ils regardaient sans doute ailleurs lorsqu'il était question de Stephen Vizinczey.

Voici ce qu'en écrivait Le Monde en 2001, en concluant par : L'intelligence de Vizinczey est si vivifiante, si contagieuse que la lecture de ses livres vous plonge dans un bain de bonheur pendant une semaine au moins.

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